Pays de Galles

Le pays de Galles est l’une des six nations celtiques, et fait partie du Royaume-Uni. Situé à l’ouest de la grande Bretagne, le Pays de Galles compte trois millions d’habitants. Il a perdu son parlement au 16ème siècle, a été rattaché à l’Angleterre pendant 4 siècles. Cardiff (300 000 habitants) est la jeune capitale de ce pays minier dont l’excellent charbon fut l’or noir à la fin du 19éme siècle et au début du 20éme. Une fortune qui se reflète dans nombre de ses bâtiments.

Depuis plus de 7 siècles, de somptueuses forteresses dues aux Normands, portent les stigmates de leurs luttes incessantes avec les Celtes, puis les Anglais. Le Pays de Galles possède un paysage exceptionnellement préservé dans trois parcs nationaux.

Le combat pour la survie de la langue galloise (du même rameau brittonique que le breton) est activement mené.

On peut faire toutes ses études en gallois, dont l’enseignement est obligatoire en primaire. Une chaîne de télévision diffuse ses émissions exclusivement en gallois et la BBC est bilingue.

Le pays de Galles est habité par les humains modernes depuis au moins 29 000 ans. Les lieux ont été habités continuellement depuis la dernière glaciation. On y trouve plusieurs témoignages du néolithique, surtout des tombes, ainsi que de l’âge du bronze et de l’âge du fer.

L’histoire écrite commence avec les Romains qui lancent une campagne contre les Deceangli (ou Deceangi étaient un peuple celte brittonique de l’île de Bretagne avant l’invasion romaine) en 48.

Le druidisme, fondement de la civilisation celtique a progressivement disparu du Pays de Galles, avec la romanisation.

Le christianisme s’est implanté au VIe siècle, le Pays de Galles a développé et maintenu un christianisme teinté de pratiques et croyances plus anciennes.

Tinkinswood, également connu sous le nom de Castell Carreg, Llech-y-Filiast et Maes-y-Filiast, est une chambre funéraire de la famille des mégalithiques , qui fut construit autour de 4000 avant JC au cours de la période néolithique, dans le Vale of Glamorgan, Pays de Galles. La structure est appelé un dolmen, qui était la plus fréquente structure mégalithiques en Europe.

Le dolmen se compose d’un grand Capstone en haut (pierre qui constitue la couverture de la structure) , avec de petites pierres debout pour le soutenir. Le calcaire du Capstone à Tinkinswood pèse environ 40 tonnes et mesures 7,4 mètres x 4,2 m , il est considéré comme le dolmen le plus important de Grande-Bretagne, et aussi en Europe. Il aurait fallu quelque 200 personnes pour soulever la pierre dans la bonne position.

Tinkinswood était autrefois un village, mais maintenant tout ce qui reste est la chambre funéraire, qui a été construite vers 4000 avant JC, environ 1000 ans environ avant la construction de Stonehenge. Le site a été fouillé en 1914, et à l’intérieur de la chambre, il y avait 920 ossements humains, qui étaient presque tous cassés. Cette fouillei a révélé qu’au moins quarante personnes de tous âges et les sexes ont été enterrés au cours de la période néolithique.

La légende raconte qu’un des lacs du Pays de Galles cache une ville engloutie. C’est dit-on, la demeure des Gwrageld Annun (Gwrageth Anoon). On a vu des tours et des remparts sous la surface de l’eau, et certains ont même entendu le tintement des cloches.

Une autre légende raconte que Chaque Nouvel An au matin une porte ouverte était trouvée dans un rocher au bord du lac menant à un passage secret dans une petite île au milieu du lac. La-bà, les gallois ont constatés un des plus ravissant jardin, avec les meilleurs fruits et les plus belles fleurs. L’île était habitée par les Gwragedd Annwn, dont la beauté pourrait être égalé à la courtoisie et l’affabilité dont ils se sont exposés aux visiteursr. Les Gwragedd Annwn ont cueilli des fruits et des fleurs pour chacun de leurs visiteurs, les ont divertient avec la plus exquise musique, leur ont divulgués beaucoup de secrets de futurité, et les ont invités à rester aussi longtemps qu’ils le souhaitaient. «Mais», dirent-ils, «l’île est secrete, et rien de ses produits ne doivent être emportés.» L’avertissement fût entendu, et tout s’est bien passé. Mais un jour, est apparus parmi les visiteurs un méchant gallois, qui, pensant tirer un certain pouvoir magique, a empoché une fleur avec laquelle il avait été acceuillit, et il à quitté le jardin avec son prix. Mais le vol ne lui porta pas bon augure. Dès qu’il eut touché le sol la fleur a disparu, et il a perdu la tête. De cet abus de leur hospitalité les Gwragedd Annwn ont gardés rencoeur, la porte qui conduit à l’île n’a jamais été réouverte.

Les Brownies sont de bons génies du foyer que l’on trouve essentiellement en écosse, en Angleterre, au pays de Galles et dans l’île de Man.

Physiquement, ils ressemblent à des singes hauts de trois pieds, soit quatre-vingt-dix centimètres, sans nez, au corps entièrement recouvert d’une fourrure épaisse d’où n’émergent que de grands yeux bleus. Ils sont toujours vêtus de brun. De tempérament casanier, les brownies s’attachent généralement à une famille et à une maison dont ils deviennent les protecteurs. Ils s’occupent des besognes domestiques quotidiennes, vont quérir la sage femme lorsque la maîtresse de maison va accoucher, bercent les enfants dans leur lit pour les endormir, retrouvent les clés perdues, soufflent au maître de maison la bonne carte à jouer au whist ou la pièce à jouer aux échecs. En échange, ils ne réclament qu’une place au chaud près de la cheminée, et la liberté de se balancer sur le fer à cheval que l’on suspend à l’envers au-dessus de l’âtre, et que l’on nomme pour cette raison la «balançoire à brownies».

Pour les nourrir, il suffit de laisser bien en évidence un petit verre de lait, une louchée de créme ou des gâteaux. Mais attention, ils ne supportent pas que l’on coupe pains et gâteaux avec un couteau; il faut les rompre avec les mains, sinon ils se fâchent.

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